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Déploiement du télétravail à la DGFIP 

Groupe de travail du 6 septembre 2018

 

Le groupe de travail « télétravail » devant présenter les modalités de déploiement du télétravail à la DGFIP s’est tenu le 6 septembre 2018.

Désormais, le télétravail peut bénéficier à une grande partie des agents de la DGFIP. Il s’agit d’une vraie avancée qui permettra une meilleure conciliation de la vie professionnelle et de la vie personnelle.

 

Un bilan positif de l'expérimentation

 

De l’avis des agents télétravailleurs et des chefs de service qui les encadrent, le télétravail est une organisation du travail qui ne pose pas de problème majeur dans sa mise en œuvre.

Les principaux effets positifs constatés sont : la réduction du temps de transport, la concentration, le gain d’efficacité, la diminution du stress.

Les principaux effets négatifs constatés sont : l’accès moins facile aux informations ou aux données, la perte de convivialité, l’isolement.

Cependant, les agents en télétravail concèdent que les effets positifs prennent largement le pas sur les effets négatifs et plébiscitent ce mode d’organisation du travail.

 

Le déploiement du télétravail

 

La circulaire de déploiement du télétravail devrait sortir fin septembre – début octobre 2018 dès que le dispositif aura été présenté au CTR.

L’administration propose de fixer une campagne de recensement des candidatures de télétravail chaque année en automne. Les agents disposeraient d’un délai de 15 jours pour déposer leur demande.

Cette campagne de recensement serait précédée d’une communication dédiée organisée localement auprès de tous les agents de la direction par le biais de l’intranet local et/ou de la messagerie. Les directions auraient aussi la possibilité d’organiser des réunions de présentation du télétravail pour les chefs de service et les agents intéressés.

 

La demande de télétravail serait visée par le chef de service avec formulation d’un avis puis serait transmise au service RH pour examen et prise de décision par le référent départemental télétravail.

 

Les refus de télétravail devront être motivés et sont susceptibles de faire l’objet d’un recours en CAPL à la demande de l’agent.

Un délai de 2 à 3 mois est nécessaire entre le dépôt de la demande et la mise en œuvre effective du télétravail à la fois pour permettre l’examen des demandes, mais aussi commander les matériels informatiques adéquats et les configurer puis les faire installer par l’assistance informatique.

 

Pour les demandes qui seront déposés lors de la campagne 2018, cela revient à une mise en place effective du télétravail en janvier 2019.

L’administration souhaite plafonner le nombre de télétravailleurs à 10 % de l’effectif de la DGFIP, soit environ 10 000 agents. Ce plafond serait applicable aux effectifs de chaque direction. Cette limite serait atteinte à une échéance de 3 ans. La première année de déploiement, l’administration veut limiter le plafond à 5 %, soit environ 5 000 agents.

Les situations particulières intervenant en dehors de la campagne pourraient être examinées au fur et à mesure.

 

Le dispositif de télétravail pour raisons médicales  

Ce dispositif existait déjà et se trouve renforcé. Il concerne des agents confrontés à un contexte médical lourd ou à des difficultés d’ordre social ou familial.

L’administration va transférer la gestion de ces demandes au niveau de chaque direction ou service de l’administration centrale. Le bureau RH-2C n’interviendra plus dans le processus.

Les demandes pour raisons médicales ou d’ordre social ou familial seront étudiées au fur et à mesure et ne feront l’objet d’aucun quota.

 

 

 

 

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